J'émerge enfin ! J'ai accumulé pas mal de sommeil en retard ces derniers temps, entre autre à cause de fêtes par-ci par-là (faut bien fêter le passage en 1ère année), et dans la nuit du vendredi au samedi, à cause de la nuit de l'écriture.

La Nuit de l'écriture, un challenge lancé par
Gaby, en gros, de 21h30 à 4h00, on passe notre nuit à écrire, en essayant d'atteindre 10000 mots.
Bon, je me suis magnifiquement ramassée, avec mes minables 1300 mots, parce que je suis arrivée fraîche comme une fleur, et que j'ai vite fané quand j'ai vu que j'avais rien à écrire. Je manquais totalement de préparation, et l'inspiration n'y était pas trop.
Du coup, je suis partie totalement en carafe sur une histoire d'araignée dans le micro-onde... (no comments, même si c'est tiré de faits réels, Jae si tu me lis ;)).
Voilà un extrait :
« — Papa ! Une araignée !Houla ! Alerte ! Mayday ! On vient de me repérer ! Ni une, ni deux, je me carapate à toute allure. Commence pour mes huit pattes une course effrénée jusqu’à la cachette la plus proche. Les enfants, c’est ce qu’il y a de pire ! Autant les adultes te traitent plus ou moins respectueusement, par exemple, un coup de balai et hop ! On t’envoie valser dans le jardin. Ou alors on te fait monter sur un papier, et ensuite on te balance par la fenêtre. Bon, c’est hardcore, je l’admets. J’ai une patte qui ne s’est jamais vraiment remise de ce vol plané à travers le salon, mais les enfants ! Ah les enfants ! C’est l’enfer ! Eux ils t’écrasent sans pitié, sans remords. Et ce gamin, cette petite bouille ronde, joufflue, cette chère tête blonde, il est infernal ! C’est l’Exterminateur ! Teraracknator ! Trois générations de la famille y sont passées, je suis l’ultime survivante. La pauvre Tante May fut sa dernière victime. Elle l’a pas vu venir, moi non plus d’ailleurs. On s’apprêtait à traverser le salon. A peine avait-on fait un mètre hors de notre cachette sous le canapé qu’un cube est tombé du ciel. Tout droit sur la tête de tante May. Ecrasée, elle n’a pas souffert. Je suis pas sûr qu’elle se soit rendue compte de quelque chose, se fut si soudain. Je me suis retournée, et je l’ai vu. Trônant sur le canapé, un sourire aux lèvres. Le filou nous avait pris par surprise. Assit sur le canapé, il nous attendait tel un sniper. Sale gosse. Bon, il fait pas bon remémorer le passé, j’ai le spider-killer aux trousses ! »